#rêve2018/27/01 [5]

J’étais entre deux filles. Celle de gauche conduisait, celle de droite parlait. Nous roulions à bonne allure, mais il n’y avait pas de carrosserie autour de nous, ni de sièges ni rien, nous nous déplacions « comme en voiture ». À l’annonce d’un péage, nous sortons vers la file réservée aux autocars. Sur l’aire de stationnement, la conductrice doit louvoyer à cause de gamins partant en colonie de vacances. Elle nous amène juste devant un monument aux morts et déclare : « Si vous cherchez du pain, vous en trouverez toujours là, les gens le laissent pour les oiseaux ». La fille de droite dit alors : « j’ai envie de faire caca ». Sa compagne lui fit remarquer qu’il n’est pas courant d’entendre une telle déclaration de la part d’une femme. Toutes deux ont les lèvres maquillées.

#rêve2018/27/01 [5]

#rêve2018/22/01 [4]

Nous préparions la sortie d’un magazine (Métal Hurlant ?). Nous étions dans le désert, des intégristes apparaissaient et couraient après les camionnettes de livraison. Puis il y avait une expo, très pauvre, une rétrospective des années de cette revue. J’en dérobais quelques exemplaires. Ensuite, je devais aller à l’étranger, accompagné de deux femmes pas plus grandes que mon avant-bras, dont l’une demeurait invisible à autrui. Nous survolions une carte, à bord d’une sorte d’aile qui projetait son ombre dessus. Nous arrivions sur un pays situé au nord de l’Italie, de forme rectangulaire (Luxembourg ou Liechtenstein). Nous nous posions, les gendarmes apparaissaient, nous fuyions et tournions à droite. C’était une impasse bordée par des quais d’embarquement de marchandises, où jouaient des enfants. La voiture roulait à peine, malgré la pédale d’accélérateur enfoncée. Tout cela se terminait sur un littoral bleu et jaune, avec les deux femmes hautes comme ça.

#rêve2018/22/01 [4]

#rêve2018/11/01 [3]

Nuit. Nous marchons avec des amis. Arrivés devant un parc, ils choisissent de le contourner. Je saute le mur, le traverse et bute sur une grille. Je la secoue. Bruit qui alerte. De l’autre côté de la rue galope un gars à cheval. Il passe le muret et me charge. Je me cache derrière un tronc. Le gars est maintenant à pied et me tombe dessus. C’est un handicapé mental, mais je dois me défendre. Je lui brise le crâne avec mon marteau casse-noix. Il est ensanglanté. Je le prends dans mes bras et le porte de l’autre côté de la rue. C’est un institut avec des handicapés en fauteuil. L’un d’entre eux m’explique qu’ils sont seuls, sans personnel. Je ne peux pas abandonner ma victime. Je fais appeler la police. Deux inspecteurs arrivent en voiture. Il y a un disque des Doors derrière le pare-brise. J’ai toujours le gars au crâne fendu dans les bras. « C’est moi qui ai fait ça », dis-je. Ils décident de l’opérer eux-mêmes et je l’allonge sur une table en formica.

#rêve2018/11/01 [3]

#rêve2018/10/01 [2]

Un ami décide d’aller en Corée du Nord. Je l’accompagne. Là-bas, il emprunte une voiture sur un parking, malgré la présence d’une grosse caméra noire sur trépied. Sur la roue avant-gauche, il déplace un boitier ressemblant à un terminal de carte bleue. Les habitants logent dans des maisons en planches goudronnées. Ils n’ont que des meubles bas ni chaises ni table et vivent par terre. Ceux qui nous accueillent font affaire avec mon ami, tandis que je reste avec les enfants de la maisonnée. Leur seul véritable jouet est un écureuil nain qui court sur le sol recouvert de tapis élimés.

#rêve2018/10/01 [2]

#rêve2018/6/01 [1]

Je suis au restaurant avec trois nouveaux amis. Ils se connaissent bien, moi pas. Ils payent et s’en vont. Je cherche des sous dans mon portefeuille. Je ne trouve pas mon argent. Le restaurant se vide. Je cherche la serveuse. Personne. J’ai des cartons pleins d’appareils ménagers dans les bras. Planches sur la porte d’entrée, rideaux tirés. Je ne trouve pas ma voiture. Une voix à la radio finit son boniment pour un film ou un roman ainsi : « c’est l’an 2000 au moyen-âge » et une jambe coupée s’élève d’un immeuble type Corbusier.

#rêve2018/6/01 [1]

#rêve2017/29/12 [52]

Deux rencontres cette nuit. La première, une rousse vêtue d’une chemise blanche et d’un pantalon beige, qui m’étreint avec un mélange incertain et délicieux d’amitié et d’amour. Et la seconde, une jolie femme dont la peau des mains se boursoufle une fois par jour pour donner naissance à des petites créatures indiscernables, qu’elle loge dans une sorte de litière brune en marc de café.

#rêve2017/29/12 [52]

#rêve2017/17/12 [51]

Deux bras d’une rivière. Remontant le courant derrière l’île, puis effectuant un virage large apparaissaient des barques pour une parade aquatique avec des enfants habillés de tutus, comme des sortes d’oursins de tulle. Au-dessus d’eux et menant la manœuvre voletait une nonne vêtue de blanc. J’étais au bord de l’eau avec (un beau frère ?). Apercevant la bonne sœur là-haut, je me saupoudrais de craie et, nu et tout pâle, je m’élevais dans les airs pour la rejoindre. Je virevoltais autour d’elle sans volonté de perturber le spectacle. Ensuite, je me rhabillais et allais la retrouver dans la carrière de craie.

#rêve2017/17/12 [51]

#rêve2017/12/12 [50]

Nous étions un groupe et visitions un hôtel où toutes les chambres s’ouvraient, sans porte ni mur, sur les paliers et les escaliers. C’était le tout début des années 70, ils étaient jeunes et moi j’avais plus de 50 ans, je venais du futur et connaissais ce qu’ils vivaient. Je trouvai un paquet de 45 tours derrière une caisse enregistreuse, c’était la semaine où sortait tel formidable morceau destiné à rester dans les mémoires. Puis nous passions à table boire un verre. Il y avait une fille aux cheveux courts. J’hésitais entre tomber amoureux ou continuer de rire aux larmes avec elle. Je feuilletai ensuite un agenda. Les deux dames de l’entretien de l’hôtel me dirent qu’il appartenait à un gars qui avait travaillé dans les assurances : ses déplacements étaient notés, jour après jour, avec les photos des sinistres visités. Deux choses retinrent mon attention : un cliché où il avait sans doute demandé à l’épouse et au fils de s’allonger, avec la tuile de faîte sur le visage, comme avait été tuée la victime de la tempête. Et puis, sur une page, un truc touchant : un papier d’emballage d’eskimo formant comme un lit, avec deux petites poupées de laine, une femme et un homme. Je conclus que l’assureur avait tenu à se souvenir d’une rencontre galante ce jour-là.

#rêve2017/12/12 [50]