#rêve2018/21/10 [33]

Elle et moi volions au-dessus d’un boulevard. Elle allait trop vite, je décroche et descends retrouver deux amis. Nous regardons un film. L’écran est un angle de piscine en coupe, comme un aquarium, où nage un couple. L’ami No. 2 passe l’écran, entre dans l’eau et joue un tour au personnage féminin du film (il détache les bretelles du maillot). Ensuite, nous prenons le train, un tortillard à qui sinue dans la jungle. Une vieille femme nous rejoint et nous prévient que nous allons longer une gare abandonnée. Nous roulons lentement. L’ami No. 2 traverse à pied les locaux désaffectés. Ce sont d’immenses ruches ; il en ressort couvert de miel de sarrasin très sombre. Puis nous tombons sur un élu qui fait un discours à travers une grande fenêtre. Ce sont des mensonges. Nous commençons à lui jeter de la vaisselle. Il s’en va. Dans la pièce d’à côté attend son suppléant. Pour le dissuader de dire à son tour des inepties, je lui envoie un gobelet en plastique sur le crâne et je lui souris. Je l’ai à l’œil.

#rêve2018/21/10 [33]

#rêve2018/05/10 [32]

Le sud de l’Espagne est une falaise abrupte donnant sur la mer infestée de pirates sanguinaires à cheval. Nous louvoyons à bord d’un bateau pour les éviter. Nous arrivons de l’autre côté, sur une côte avec une promenade et des terrasses. Je me perds dans la ville basse, me déguise en autochtone. Puis je décide d’être brave : je vais dans un palace, je demande du whisky, la bouteille ne me plaît pas, je l’envoie pirouetter. Des pirates surgissent. Une femme effrayée réclame un « distributeur à Jason Momoa ». Je me lève et jongle devant les pirates avec trois couteaux souples pour couper le jambon.

#rêve2018/05/10 [32]

#rêve2018/27/09 [31]

Nous étions clochards et il fallait trouver un endroit où passer la nuit. Nous dénichions un square avec des bancs. David Lynch s’asseyait à côté de nous, il était vêtu de blanc avec un haut-de-forme en tissu. Au matin, je le suivais chez lui et l’aidai à mettre, par le hublot d’une machine à laver, des couches utilisées et des grelots en plastique pour les chats.

#rêve2018/27/09 [31]

#rêve2018/10/08 [29]

Je volais au-dessus des toits de Paris, de belles coupoles ocre, or et laiton, en cherchant la Tour Eiffel pour me repérer. Lorsqu’on vole, pensais-je, le plus délicat est de savoir régler sa vitesse et de se repérer. Puis je me retrouvais à garder le chat d’une autrice. J’étais interviewé par une sorte de machine en tôle magnétique pilotée par une jeune femme. Tandis que j’avais les yeux fermés par les longs poils du micro, le chat de l’autrice se transformait en pièce mécanique et remplaçait mon mollet droit.

#rêve2018/10/08 [29]

#rêve2018/28/07 [28]

Moi et d’autres étions dans un lit cage de fer peint en blanc. Nous attendions d’être opérés du cerveau. La sédation allait faire son effet. Il y avait un dispositif, une roue crantée avec un cliquet anti-retour qui nous appuyait une sorte de boudin de silicone transparent exactement à la pointe du menton pour nous maintenir la tête droite. Les lits quittaient l’hôpital et roulaient de manière autonome à travers un parking encombré de tentes de réfugiés.

#rêve2018/28/07 [28]

#rêve2018/27/07 [27]

Je remontais une rue en auto, je me garais je ne sais où, entrais dans le cinéma et commençais à faire la queue pour voir Lara Croft. Puis l’attente s’éternisait, la caissière remettait le cordon et disparaissait alors que nous étions encore beaucoup à attendre. Je discutais avec des jeunes – j’étais vieux et il n’y avait que des jeunes filles dont Sabrina, avec des paillettes sur les ongles. Nous sympathisions, elle et ses amies. Elles savaient qui j’étais, auteur et éditeur. La salle de projection était bien pentue, il fallait proposer le titre d’une chanson à un interprète : l’écrire sur un papier et le glisser dans une urne. Nous nous aidions et devenions tous proches.

#rêve2018/27/07 [27]