JOURNAL 2019 / semaine 38

lundi 16 septembre

Oh ! Les Moutons électriques republient du Ayerdhal, du Jaworski et du Ruaud. En fait, ils n’ont que deux auteurs : Jaworski et Ulule.

Un détective privé nommé Seldom Sober.

mardi 17 septembre

Je ne circonscris pas mes récits au milieu d’écrivains que je côtoie.

Tout futur technologique est obsolète par nature.

mercredi 18 septembre

Ai donc appris ce week-end que la qualité d’un roman dépend aussi du nombre d’écrans dont dispose l’écrivain pour le saisir et coordonner tous ses logiciels d’aide à la structuration du récit.

Lu Sur Mars (Arnauld Pontier chez III5) : aimable novella qui use sans recul de name-dropping, des deux-points et de tirets.

Anniversaire. Dionnet : Mes moires et Defoe : Robinson Crusoë.

jeudi 19 septembre

En route pour une vaillante soixante-deuxième année !

Ai appris dans La centrale d’énergie (John Buchan) qu’on appelle bonnet de nuit le petit verre d’alcool avant le coucher.

vendredi 20 septembre

Dans Mes moires, Dionnet ne présente pas les personnes dont il parle. C’est inutile : je les connais toutes ou presque, pour leur travail et leurs curiosités, depuis la fin des années soixante… Et il n’aborde pas leur mort.

samedi 21 septembre

Faire travailler son imagination sur la constatation que beaucoup de couvertures des littératures de l’imaginaire présentent un personnage vu de dos. En dresser la liste. BD d’après Jaworski / Chien du Heaume / Seppuku / etc.

dimanche 22 septembre

Ai effectué le découpage des futures Chroniques de Caïman en 76 chapitres. Ma méthode de travail sera de m’inspirer d’un ensemble de livres pour chaque univers (i y en a quatre) : Leiber, Niogret & Zelazny / Gianbatista Basile & Perrault / Francisco Vásquez, Cabeza de Vaca & Catalina de Erauso. Plus Ogrur, qui se fera écraser par un autre personnage au mileu du livre. Dans Caïman, une sorte de post-apo ras-du-sol mais également en orbite, il y aura des objets-fantasy comme le crâne de Gretha Thunberg et des phrases comme : Le XXIe siècle sera bref.

Ne me manque plus que 40 000 signes (ou trois chapitres) pour conclure Tous mes potes sont des bâtards : je laisse reposer quelques temps pour nourrir l’inspiration, histoire de ne pas le terminer de manière descendante.

L’imagination n’est-elle pas trahie par l’action ? Écrire est-il mieux que rêvasser ? L’imagination a-t-elle besoin d’un support manufacturé (livre ou DVD) alors que seule la pluie d’un dimanche après-midi suffit ?

JOURNAL 2019 / semaine 38

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.